Archives du Tag: Thomas Geha

Planning de dédicaces…

(c) Laurent Guillet. Le recueil contient six nouvelles : La voix de Monsieur Ambrose/ Bris/ Là-Bas/ Sumus Vicinae/ Copeaux/ Dans les jardins.

Vite fait, comme promis, mes dédicaces (peu nombreuses) à venir pour Les Créateurs & cie  :

Le samedi 12 mai : Futuriales à Aulnay sous Bois. Toute la journée à partir de 10h. Excellent petit salon, venez nombreux ! C’est convivial comme une kermesse.

Le 28 avril : dédicace à Critic, à partir de 16h, venez nombreux !

Le 19 mai : Librairie Plein Ciel à Lagny sur Marne !

Du 26 au 28 mai : Étonnants Voyageurs à St-Malo, stand Critic.

Du 31 mai au 3 juin, Les Imaginales. Ah, en fait non, chers complétistes, vous n’aurez pas ma signature sur Reines & Dragons. Je serai plutôt trouvable du côté de Rennes sans dragons. Bretagne.

Le vendredi 8 juin, au Virgin Mégastore de rennes, à partir de 14h30 jusqu’à 16h.

9 & 10 juin : l’excellent festival ImaJ’n'Ere à Angers ! Avec David Khara aussi !

Le 29 juin, à partir de 15h, à la librairie Gwalarn à Lannion.

Les 6 & 7 octobre : salon SF de Quessoy, chez moi, dans le 22 ! Il y aura entre autres invités, Roland C Wagner & Sylvie Denis, Joëlle Wintrebert (miss Univers), Jean-Marc Ligny, Andreas Eschbach, Martial Caroff, ou encore Eric Simard.

D’autres dates devraient arriver… je vous tiens au jus.

Thomas


Chanson d’un Alone sur la route

Retrouvé ça sur mon myspace (que je croyais disparu). La chanson est attribuée à Pépé, héros de A comme Alone et Alone contre Alone. Lire la suite


“Sous l’ombre des étoiles”, premier chapitre

La Gerre des Chiffonneurs

En attendant de me lancer dans un autre projet, j’écris actuellement un roman dans l’univers des Chiffonneurs. Je m’éloigne quelque peu, pour le coup, du space-opera, pour m’immerger complètement dans un planet-opera intitulé Dans l’ombre des étoiles. J’en suis actuellement au quart, et il devrait être achevé, pour le premier jet, dans les deux semaines à venir. L’histoire de base est toute simple et connu de tout amateur de SF : un naufragé humain se retrouve sur une planète qu’il ne connaît pas et de laquelle il ne peut repartir. Non, je n’ai jamais eu la prétention de révolutionner les thèmes de la SF. En revanche, je crois qu’il ne s’agit pas d’un roman d’aventures classique dans le déroulé, puisque le héros du roman n’est ni spécialement gros muscles, ni un guerrier convaincu, mais plutôt un type embarqué autrefois de force dans une guerre (ici les humains contre les salamandres, si vous avez lu La Guerre des Chiffonneurs, vous savez de quoi je parle) pour laquelle il n’avait pas de prédispositions particulières. Or, après une avarie dans son système d’hibernation, notre homme se réveille deux cent cinquante ans plus tard sur une planète où vivent des hommes, descendants de rescapés de la même bataille spatiale à laquelle il a pris part, mais aussi des Salamandres. Le groupe – sortes de bohémiens qui vivent dans des chariots fabriqués avec de la récup’ de vaisseaux – qui le prend sous son aile abrite une Salamandre. Pour Kee, le personnage principal, c’est toujours un ennemi. Cependant, les choses ont changé, les Salamandres et les hommes ne se battent plus entre eux ; en revanche, ils luttent chaque jour pour leur survie puisque l’espèce indigène, les Seinbecks, n’apprécie pas trop ces races étrangères débarquées sur leur planète et les traquent dès que possible, soit pour les exterminer, soit pour en faire des esclaves. Il faut dire que les humains ont apporté des maladies… et que les Seinbecks ont eu plus que leur dose d’épidémies ! Sous l’ombre des étoiles, s’il reste un roman d’aventures, n’est pas forcément un roman d’action 100% adrénaline comme La Guerre des Chiffonneurs. Il se focalise avant-tout sur la nature même du roman, à savoir le planet-opera qui, on le sait, est aussi un prétexte à écrire une autre Terre, avec ses caractéristiques, sa géographie, sa faune, sa flore, ses dangers. Sous l’ombre des étoiles raconte aussi l’épopée d’un homme déraciné, qui apprend à maîtriser un nouvel environnement, qui cherche sa place dans le monde. Je vous laisse avec le premier chapitre (les chapitres sont courts, à dessein), vous excuserez fautes et maladresses, il s’agit d’un premier jet : Lire la suite


une autre librairie conquise par Les Créateurs…

Il s’agit de la fameuse librairie Le Merle Moqueur,  Paris.

La chronique du livre est signée Étienne Angot :

Un très beau recueil, où l’auteur livre vraiment tout son talent.

- cliquez sur l’image pour accéder  la critique -

(c) Laurent Guillet. Le recueil contient six nouvelles : La voix de Monsieur Ambrose/ Bris/ Là-Bas/ Sumus Vicinae/ Copeaux/ Dans les jardins.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.