Dimension Jimmy Guieu, anthologie de Richard D. Nolane

 

Warning ! Les zombies attaquent Dimension Guieu !

… Ai rendu aujourd’hui le dernier jet de mon texte pour l’anthologie Dimension Jimmy Guieu, dirigée par Richard D. Nolane. Mon texte s’intitule « La balade de Yuln ». Il reprend les événements du roman de Jimmy, Univers Parallèles, là où le lecteur laissait les personnages à la fin du récit. L’histoire se déroule en 1982, année culte s’il en est. Sur fond de Michael Jackson et d’Evil Dead, je raconte une histoire de zombies, à classer entre Jimmy Guieu (of course) et le film Shaun of the Dead. Inutile de préciser que je suis très heureux de figurer au sommaire de cette anthologie, je ne possède pas tous les romans de Jimmy Guieu pour rien !!!

Je vous laisse avec un court extrait :

Alors qu’elle s’était accroupie derrière une table d’oranges, elle entendit un froufrou extrêmement sonore, et les cris qui l’accompagnait également. Ils la cherchaient. Elle pouvait le sentir. Levant légèrement la tête, elle aperçut un groupe de…
de… comment appelait-on cela ? Elle se remémora ce fameux clip, Thriller de Michael Jackson – la nouvelle idole de son fils – qui depuis quelques semaines faisait fureur sur Terre, ainsi qu’un film horrible que son mari lui avait montré au cinéma récemment et intitulé The Evil Dead. Voilà ! C’était cela ! Ces gens chuintant et lambins, on les appelait des zombies ! Yuln se souvenait d’avoir trouvé ce concept totalement idiot. Avec son frère Zimko, alors qu’ils étaient adolescents et encore en « formation », elle avait un jour débarqué sur une planète où les habitants primitifs, voire sans une once d’intelligence, ressemblaient à des hybrides de sapajous à front blanc et de zombies. Elle en avait parlé à Kary, après la séance d’Evil Dead. Elle lui avait alors raconté comment, un peu facétieux, Zimko avait découvert que ces primitifs explosaient en ingurgitant des orties naines polariennes, riches en soufre. Ils s’étaient bien fait gronder par leurs parents ! Kary et elle avaient beaucoup ri de cette anecdote…sulfureuse, et cette soirée-là, précisément, malgré le film affreux, lui avait laissé de bons souvenirs.

 

Parution, janvier 2011

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À propos de Thomas Geha


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