ImaJn’Ère 2018 : un festival qui fourmille de gens fourmidables !

Bonjour à tous !

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Ma dédicace de Caza sur Comment Wang Fo fut sauvé.

Allez hop, chers amis, ça fait longtemps que je ne me suis pas fendu ici d’un petit compte rendu de festival. J’avais envie de remédier un peu à cela, d’autant que je viens de passer deux jours « fourmidables » dans la sublime capitale de l’Anjou, j’ai nommée Angers. Mais pourquoi vous dites-vous ? Eh bien, c’est simple, j’étais invité – une fois n’est pas coutume (bon, Ok, c’est pas vrai, j’y suis tous les ans) – au célèbre festival angevin ImaJn’Ère, dont je suis plutôt carrément fier d’être l’un des parrains. Bref, je suis arrivé le vendredi soir avec ma chère et tendre, mais aussi avec le gars Camille Leboulanger, jeune et hyper talentueux auteur qui monte, qui monte, grâce notamment à un super roman de Fantasy que je vous engage à lire : Bertram le baladin. Nous avons rejoint le sublissime Jean-Hugues Villacampa, co/organisateur du festival, et sa troupe dans un dinner plutôt sympathique. Et ce fut là le point de départ d’un festival haut en couleurs, fait de nouvelles rencontres (Yael July, Thierry Crouzet, Christine Luce (avec qui nous avons beaucoup évoqué le mystérieux Léo Dhayer), Sébastien Célerin, Cindy Canévet, Cassandre de Delphes, Roxane Dambre, etc.) et de retrouvailles, notamment avec mon vieil ami l’incroyable Laurent Whale… Je soupçonne d’ailleurs les organisateurs de faire exprès de nous mettre l’un près de l’autre (mais à leurs risques et périls). Dur de citer tout le monde sans en oublier, mais quel plaisir de revoir toute l’équipe d’ImaJn’Ère, Pierre-Marie en tête qui a abattu un sacré boulot, tous les bénévoles, dont Clémence et Manon, et puis tous les auteurs tels que le ténébreux Karim Berrouka (et Annaïg qui a connu quelques soucis d’embrayage), la lumineuse Audrey Calviac (et son mari le sympathique Pitou), Jérôme Verschueren, le Chats-man Arnaud Cuidet, le grandissime Caza (Dieu sur Terre), Aurélie Wellenstein, Jérôme Nédélec, Fabien Lyraud, Patrice Verry, Beth Green, Robert Darvel (El Magnifico), Carmen et Lana Villacampa bien entendu, l’élégant Jean-Luc Houdu, Romain, Romuald,. Et j’en oublie, comme d’habitude, parce qu’une telle densité de gens aussi sympa, c’est à la limite de l’indécence (et de ma mémoire vieillissante). Désolé aussi pour les chants que certains d’entre nous ont imposé aux délicates oreilles des festivaliers. Mais il fallait bien que quelqu’un de courageux rende hommage à la longue et belle carrière de Michel Sardou qui, longtemps après sa disparition, on le constate, est toujours dans nos coeurs… OK, bon, j’exagère peut-être un chouia.31670272_10215426285200577_7823556897037877248_n Hormis cela, je suis toujours soufflé par la gentillesse des lecteurs, et l’abonnement qu’ils ont pris au fur et à mesure des années à ma table de dédicaces. C’est simple, d’une année sur l’autre, beaucoup de lecteurs reviennent pour me prendre les livres qu’ils n’ont pas encore (certains désespèrent depuis 4 ans). Cette année, si j’ai encore beaucoup vendu, c’est sans doute mon petit fascicule La Grande guerre contre les os, que j’ai le plus signé (bon, à trois euros, c’est vrai que c’est tentant !) avec l’anthologie du festival, Monstres cachés, que j’ai trouvée formidablement illustrée par Caza. On y trouve ma nouvelle Le monde selon Minos, pour laquelle j’ai eu le droit à quelques éloges. Merci. J’ai également signé pas mal de la revue La Tête en l’ère, le spécial (gratuit) du festival, où l’on peut lire Annie, une short short story extraite elle aussi de mes Suites Apocalyptiques. 31517435_10215426278040398_2519037463435935744_nPour le reste, comme d’habitude, j’ai vendu du Alone, des Créateurs, des Sabre de sang… en attendant Des sorciers et des hommes, que beaucoup m’ont demandé… hélas un mois trop tôt ! Hormis cela, Marielle (ma compagne) et moi, avons acheté plein de bouquins (du Flatland, du Aurélie Wellenstein, du Jérôme Nédélec, du Maurice Renard – lequel était malheureusement absent pour me signer son petit dernier -, du Carnoplaste, etc.). Ras la goule. De quoi nous rendre heureux pour un mois ou deux ! Un très beau festival, en somme, qui a, me semble-t-il gagné en affluence ces deux dernières années. Et difficile à battre en terme d’accueil chaleureux !

Bon, vivement la prochaine édition, et qu’on vous y voie, hein, sinon le Tyrannosaurus Imperium, eh bien il vous bouffe !

Thomas

ps : et je sais déjà quoi offrir l’an prochain au Maître du Belvédère. Et non, non, ce ne sera pas un tamanoir.

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À propos de Thomas Geha

Ecrivain / Littératures de l'imaginaire. Voir tous les articles par Thomas Geha

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