Archives de Catégorie: Cinoche

serial serieux nombreuh fort

Des compte-rendus d’épisodes de séries télé. Tout ça sera chaotique, absolument sans aucun doute aucun sans chronologie cartésienne. Et plein de spoilers, de fautes, d’erreurs (pas que de syntaxe), mais c’est pas grave.

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White Collar saison 3 épisode 9.

Rin’ n’va plus chez les Cols Blancs. Non non, vraiment. Caffrey semble avoir renoncé à Sarah. Il rigole des genoux ou quoi ? On ne va plus la voir ??? Remboursé ! C’est vrai quoi, Sarah, elle crève l’écran, et dans cet épisode 9, nous avons le droit à un sublime dégradé de robes, allant du rouge à l’orange… non, non, ce n’est pas possible, je vais pleurer. Sarah, quitte pas la série, ne nous laisse pas seuls avec Tiffany Hamburger Thiessen ! Ta grâce doit contrebalancer la grasse !

A part ça, rin’n’va plus chez les Cols Blancs ; Keller, le voleur psychopathe, est de retour avec son sourire d’huître fermée. Il fout le bordel, embête Sarah (rien que pour ça, peine capitale pour lui!). Mozzie apprend aussi que Caffrey l’a trompé (mais ce n’est pas pour ça que Sarah a quitté Neal). Rin’n’va plus on vous dit. Même Pailleteur Beurk m’a paru sympathique dans cet épisode.

Bon, si, en guest star, Faith vient déboîter quelques vampires la tête de Keller et bisouter Caffrey. Rôle somme toute inintéressant, mais Eliza Dushku à l’écran, j’arrive pas à trouver ça scandaleux.

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Haven saison 2, épisode 3.

J’allais dire… rin’n’va plus à Haven. Mais ce serait une erreur. Rien ne va jamais à Haven. Au train où vont les choses, je me demande comment cette ville possède encore quelques habitants vivants. Cette fois-ci, on invoque Théodore Sturgeon et son Killdozer, dans un épisode où les machines prennent vie. Audrey & Audrey prennent une colloc qui va foirer aussitôt. Parce que Audrey, je vous laisse deviner laquelle, va devenir amnésique, comme devenue de trop dans la série, et renvoyée illico chez son petit copain que les scénaristes se sont empressés d’inventer. Dommage, elle apportait vraiment un truc, cette Audrey-là.

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The Glades, saison 2.

Jim, ce gros cake de flic en Floride, hésite entre deux nanas qui le rendent marteau.

On s’en fout un peu beaucoup, RAS donc.


sérial sérieux noumbeurre tri

Des compte-rendus d’épisodes de séries télé. Tout ça sera chaotique, absolument sans aucun doute aucun sans chronologie cartésienne. Et plein de spoilers, de fautes, d’erreurs de syntaxe, mais c’est pas grave.

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Falling Skies, saison 1 : les zitis sont venus sur Terre et nous ont cassé la pipe. Heureusement, la résistance US est là.

Personnage principal : Docteur Carter
Guest Star 1 : Mad Max Guest Star 2 : Patlabor
Recalé au casting et pourtant il avait toutes ses chances : Marc Singer. 

Steven a décidé que trop c’était trop ; il a en marre que les petits jeunes aux dents longues qui rayent le parquet viennent pisser sur son territoire science-fictif. Donc, après avoir marabouté  Battle Los Angeles ou Skyline, Steven retrousse ses manches Givenchy, et crie au monde : « Aliens de tout bord ! Docteur Carter va vous péter la gueule bordel de diou ! » Hélas, le docteur Carter, pourtant expérimenté, ne maîtrise pas toutes les opérations délicates, surtout pas celle du St-Esprit… et Faling Skies, marabouté elle-même par District 9, s’avère un ratage complet, intégral, dantesque, inimaginable, je vous laisse compléter avec tous les adjectifs que vous voulez !

Non, faut dire que Steven a pompé à toutes les sources, ce qui n’est pas grave en soi, mais quand même… OK, il a lu Christopher ou vu l’adaptation des tripodes, lu ou vu des manga, mais nous refaire le coup de façon aussi grotesque, bien vu lulu.  Ses skitters (les ETs), on a envie d’en faire des M&M’s – oui je sais c’est nul – et de revoir Starship Troopers avec des arachnoïdes qui ressemblent à des arachnoïdes et pas un une charrue de tracteur avec une tête. Falling skies, c’est aussi un rythme… euh… non, c’est une absence de rythme. Plus plat, tu trouves peut-être le fond de ta poêle, et encore, le téflon est parfois bosselé à l’usage ; là non. Bref, cette nouvelle série est une bluette pour flétans. Les Feux de l’Amour en rigolent encore et songent à inclure une intrigue SF… Nikki Abbott serait en fait une alien qui assassinerait les autres personnages à coup de mascara empoisonné dans le but de s’emparer du Mooooonde. Ouais. Et puis il y a Weaver, le chef militaire qui brise gentiment les noix du docteur Carter. Dans l’avant-dernier épisode de la saison, on se marre. Les deux hommes s’opposent sur un truc qu’on comprend pas (sans doute parce que c’est complètement con). Carter, faut qu’il arrête son trip médical aussi, faut dire. Il reproche (note : dans un monde post-apocalyptique) au militaire de se bourrer de pilules et de ne pas être un bon porte-parole des rescapés américains. Finalement ils se rabibochent, parce qu’ils avaient en fait tous les deux raison. Putain, un épisode entier pour ça. Faut vraiment être maso. C’est moins intéressant qu’une discussion philosophique avec son poisson rouge. Pendant ce temps-là, Mad Max construit des balles spéciales qui vont dézinguer les Mechs (ceux recyclés de Patlabor & cie) des zitis.

Comme Steven n’a plus d’idées, il recycle aussi celles déjà inexistantes d’Intelligence Artificielle (Haï pour les intimes). On se retrouve avec d’autres zaliens, jumeaux de ceux d’Haï donc, qui (spoiler, mais qui en a quelque chose à faire ?) en fait sont les maîtres des skitters. Heureusement, Carter envoie une frappe chirurgicale (avec le bazook de Mad Max) sur la plateforme pétrolière des zitis, et tadada, attire leur attention. On reste scotché à la fin, quand notre Carter international, s’en va pour – peut-être – fumer le calumet de la paix avec l’ET aux yeux de brochet mort. Dire qu’il faudra attendre plusieurs mois avant la suite !

J’en tremble déjà.


sérial sérieux nombeur tou

Des compte-rendus d’épisodes de séries télé. Tout ça sera chaotique, absolument sans aucun doute aucun sans chronologie cartésienne. Et plein de spoilers, de fautes, d’erreurs de syntaxe, mais c’est pas grave.

White Collar saison 3 épisode 8
sous le titre de FBI : flic et escroc au Québec
Julie Lescault en France

Cet épisode craint. Pailleteur Beurk a la réplique du siècle : « J’ai du jambon en boîte si tu veux ». En plus Sara s’est tirée de chez Neal (pour venir chez moi, c’est sûr) à coups de larmoyants : « on est trooop différents ». Et puis l’intrigue qui sucks grave : Jones – fichtre je me dépêche d’écrire cette chronique avant d’encore oublier son nom, a des amis. Il vit dans un sous-sol et il a fait Harvard. Ouais. D’un coup, il a carrément pris du volume le Jones. Ce goujat est même toujours entiché de son ex mariée avec un de ses meilleurs amis. C’est cet ami qui est in trouble, à cause d’un trafic de Palladium. C’est vraiment pas intéressant. On s’en fout un peu quand même. Mais bon, la fin arrive et Neal fait un peu pipi dans sa culotte avant de dérober la liste qu’il cherche dans le coffre de Pailleteur Beurk, pendant que ce dernier fait un barbecue tout seul dans son van de surveillance. Mais pendant l’opération, Beurk lui téléphone et lui fait le coup du texan sympa : « Neal, viens donc  bouffer une saucisse avec moi dans le van, et apporte le ketchup, on pourra discuter de tous tes problèmes, passkon est friends et et que l’Agence tous risques à deux c’est mieux ». C’est Mozzie qui va pas être content. Et il aura raison. Parce que lui, pendant ce temps-là, il doit se taper la compagnie de l’inutile et mégère madame Beurk, incarnée par miss « j’ai abusé des chicken wings » Tiffany Amber Thiessen. Forcément.

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Haven saison 2, épisode 2.

Sympa. Toujours sympa. Et sans doute le meilleur épisode depuis longtemps. Les deux Audrey m’amusent. Physiquement, elles n’ont rien à voir entre elles, mais leurs petites manies communes amènent à sourire. L’intrigue avance peu, normal, on est toujours en début de saison, mais l’idée de l’épisode, sans être révolutionnaire (une fille a le pouvoir de faire resurgir la pire peur des gens rien qu’avec son regard, brrrr les boules)., est bien exploitée. Bidule (je me souviens jamais de son prénom, je suis nul en prénoms, na), le collègue d’Audrey retrouve des sensations et ça le rend heureux, du coup il sniffe des roses blanche tandis que Duke, le rebelle sur son bateau, est encore empêtré dans quelques magouilles liées à l’intrigue de cet épisode. Bon, fun.

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Torchcwood saison 4 épisodes 2 et 3.

J’ai failli vomir. J’me suis dit que c’était reparti pour nous en mettre plein des mirettes mais non, Jack et Gwen passent la moitié de l’épisode dans un avion qui bouge jamais, dont on entend jamais les réacteurs. Mon dieu que c’est nul et mal fait. Heureusement, y’a une nana de Firefly qui est montée aussi dans l’avion qui bouge pas et comme elle veut que Torchwood disparaisse pour que Firefly revienne, elle empoisonne Jack , redevenu mortel, au cyanure. Elle se fait quand même démonter la tête (lol). ET Firefly reviendra pas. Sinon, la blonde sympa du premier épisode est devenue nunuche et Bill Pullmann tient bien son rôle de pervers intelligent et retors. Le troisième épisode était donc beaucoup plus prenant, avec les premières scène de cul (ça m’étonnait de la chaîne Starz, aussi, souvenez-vous de leur spartacus porno) un peu gratuites mais pas mal amenées. Bref, je regarderai la suite, même si je suis pas encore des masses emballé !


serial sérieux number Ouane.

Nouvelle rubrique sur mon blog.  Des compte-rendus d’épisodes de séries télé. Tout ça sera chaotique, absolument sans aucun doute aucun sans chronologie cartésienne. Et plein de spoilers, de fautes, d’erreurs de syntaxe, mais j’m’en fous.

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Episode 1 saison 4 : Torchwood

Qu’on se le dise, Jack Harness et Gwen sont de retours… sur Starz, chaîne câblée américaine à l’origine du très périssable Spartacus. Hum, ça se voit. Starz a mis le paquet pour américaniser tout ça : résultat, une histoire qui commence sur les chapeaux de roues avec une idée pas trop mal (plus personne ne meurt), mais qui se la joue un peu trop boum-boum Becker. Ca canarde dans tous les coins, ça file à 100 à l’heure, la pyrotechnie est au top… Alors, bon, on attend de voir où tout cela mène, mais j’ai d’ores et déjà été assez déçu par ce premier épisode tape à l’oeil et pas vraiment dans la continuité des Children of Earth. Reste qu’on est pourtant content de retrouver Jack Harness et Gwen. Je laisserai donc une chance à la suite de me convaincre.

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WHITE COLLAR  saison 3 épisode 6

Série toujours aussi sympahique, d’autant que cette saison-ci apporte, je trouve, un peu de piment par rapport à la précédente où l’on commençait à s’en balancer royal de Caffrey et de sa femme disparue. Dans cet épisode, notre Neil Caffrey pas national est sur la trace d’un jeune voleur qu’il surnomme vite « Robin à la capuche » (mais oui! Ridicule, ce que Neil a quand même le bon sens de relever) ; ce dernier vole les riches pour donner aux pauvres.  Bien sûr Neil est attendri, le petit Robin lui rappelle ses débuts d’escroc. Cro mignon. Même Peter Burke, l’homme à la mâchoire de Texan, se laisse attendrir. Il est sympa, ce Peter. Bref, le scénar de cet épisode est… mignon et se laisse découvrir avec un certain plaisir, d’autant que Sara, la nouvelle copine de Caffrey cette saison (J’veux la même, j’veux la même, ceci est un appel), commence à prendre une importance intéressante dans la vie de notre héros et donc dans l’intrigue. A part ça, Mozzie est fidèle à lui-même, mais hélas un peu trop en retrait dans l’épisode. Les scènes où il apparaît font bien sûr avancer légèrement l’arc principal de cette saison, à savoir Neil et Mozzie vont-ils réussir à prendre la poudre d’escampette avec leur trésor volé aux Nazis (bon d’accord, les nazis en questions s’en foutent, ils sont morts) ? Pendant ce temps-là, Peter et sa morale de redresseur de torts veille au grain… il nous promet, et c’est amené aussi subtilement que l’éléphant dans le magasin de porcelaine, qu’il remettra Neil Caffrey dans le droit chemin. Inutile de dire qu’on attend ça avec impatience, hein. J’ai dit que j’aimais Peter ? Soi-disant « l’homme le plus intelligent » que Neil ait jamais rencontré. Ah, ah.

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White Collar saison 3 épisode 7

Oh… comme c’est cute. La pauvre Sara (mais j’veux quand même la même) manque de pot. Des pirates informatiques ont volé tout son blé, et accessoirement celui de sa banque. Elle s’en rend compte alors que Neil fait le mariole en devinant son code de carte de crédit devant un distributeur. Mais Neil n’y est pour rien, nan, juré, et Peter Burke, ce cher Peter, est direct sur la brèche. Il est pas content, Peter. Le méchant pirate, il a aussi dépouillé les pauvres (dont Sara) (la pauvre). Du coup, et là on se dit que s’est un coup monté par Neil, Sara, démunie comme l’arbre d’automne, n’a d’autre choix que d’aller vivre chez Caffrey… et Mozzie qui, avec son aplomb habituel, alors qu’il croit que Neil arrive seul, commence à parler du trésor Nazi mais trouve une magnifique pirouette pour s’en tirer : il regardait un porno. Clac l’ordi se ferme. Ouf, Sara, hummm Sara, n’a rien vu. Fin de la parenthèse.
Parce que l’épisode dans tout ça… il s’en passe des trucs. C’est compliqué cette histoire de hacker. D’abord le hacker n’est pas vraiment un hacker et n’est surtout pas le hacker qu’on pourrait croire : en réalité le hacker est une hackeuse sexy et geek (le scénariste a bien potassé ses clichés), que Mozzie, tout frétillant va apprendre à connaître. On est content d’apprendre qu’il n’est pas puceau. En plus elle est gentille et mange des corn flakes. Grâce à elle, Peter et sa bande d’incorruptibles seront mis sur la piste du vrai hacker, qui est un homme en costard cravate pas drôle. Pendant ce temps-là, Sara porte une jolie robe verte ; ça lui va très bien, elle est rousse. Précision importante parce tel est pris qui croyait prendre, Sara n’est pas blonde donc et pas née de la dernière pluie de billets de 100 dollars : pendant que Neil se pose des questions existentielles sur son couple, notre charmante Sara tripote avec deux doigts le… clavier d’ordinateur de Neil. Et là, c’est le drame… elle découvre les manigances de Mozzie et Neil en devinant – mais oui on en revient au début de l’épisode c’est super malin un scénariste – le mot de passe de Neil. Dans une autre galaxie, Peter est content de sa mâchoire texane et va se manger un t-bone chez Flunch. Chouette épisode. Vivement le prochain. Ma tension monte aussi vite que la température en Bretagne.