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Tiges – space-opera & co

Quelques petites news…

Pas grand chose de neuf sous le soleil du Sabre de Sang. Les ventes en librairies se sont plutôt bien passées, je ne peux qu’être content. En espérant que ce ne soit pas fini ! Surtout que maintenant, le cycle est complet. En attendant, Dupinette, de Book en Stock, a lu le deuxième tome et en a fait une chronique ici :

Dupinette a bien aimé !

 

Sinon, je viens de finir une nouvelle, intitulée Tiges, un space-opera. Si tout va bien, et que la nouvelle plaît, elle apparaîtra dans l’anthologie du festival SF de Bagneux. Elle se situe donc dans un univers space-opera que je suis en train de développer. Dans un monde futur, l’humanité n’est plus ce qu’elle était, en tout cas plus l’espèce dominante. Nous suivons, sur une station spatiale, le destin de quatre humains : Fo & Armand les administrateurs, Alis, une pilote, et Etho, le commandant de flotte… je préfère ne pas trop en dévoiler sur le background, et préfère vous laisser découvrir ce texte en temps et en heure ! Un petit extrait tout de même :

Jouer le démange. Pour retrouver les rythmes de sa Primera (1), l’ambiance des chants et danses garifunas perdus au fond de sa mémoire. Retrouver, aussi, les Caraïbes de ses ancêtres, plonger dans les drogues qui longtemps l’ont asservi, parce qu’elles valent toujours mieux que de se réveiller dans l’espace, sur une station spatiale terrifiante, à devoir combattre un ennemi invisible et implacable. Qui est-il, à présent ? se demande souvent Etho. Le musicien garifuna sans passé ? Ou le leader d’une flotte dont l’avenir est aussi indistinct que les étoiles qu’il admire parfois au travers des vitrages épais ?
Penser que tous les hommes sont désormais égaux apporte de temps en temps un sourire à ses lèvres. Oui, égaux devant des forces supérieures qui ne voient en l’Homme qu’un simple outil de résistance. Mais un marteau se plaint-il de maltraitance à l’ouvrier qui le manipule ?
Etho secoue sa tête cerclée de boucles noires, ricane dans sa barbe et vérifie machinalement les paramètres de sa combinaison nanocarb. Tout va bien. Il sait que ses pensées sont injustes. Les Tiges les ont sauvés, après tout.

1. Tambour de soliste.


Sabre de Sang 2 : deux nouvelles chroniques

Demain, je ferai un billet sur l’excellent salon « St-Maur en poche » qui s’est achevé hier à St-Maur des Fossés. Quand je disais que ça n’avait rien à voir avec Etonnants Votageurs… j’en ai eu la confirmation !

En attendant, voici deux nouvelles chroniques du Sabre de Sang 2. La première est due à la plume du blogueur Blackwolf ; la seconde à celle d’Allan, du site/blog Fantastinet !

Blackwolf a aimé !

Ce diptyque est une bonne découverte pour moi et je vous le conseille surtout si vous cherchez des personnages travaillés et complexe et une bonne dose d’adrénaline.

Allan de Fantastinet aussi !

La relation aussi qui va se développer entre le « Masque » et Kardejl est à mon sens le cœur de ce deuxième volume.


Le Sabre de Sang 2 sur Elbakin !

Aujourd’hui, la première chronique du Sabre de Sang tombe…

Elle est signée Belgarion sur le site ELBAKIN !

Première chronique sur Elbakin - cliquez sur l'image

La parution du roman de Thomas Geha aux éditions Critic confirme l’impression de bonne surprise. Bien écrit, il se lit facilement. Avec quelques trois cent pages, il serait dommage de passer à côté de cet auteur français prometteur

Belgarion.


Un peu de musique / BO sabre de sang (part 3)

 

Kardelj n'a pas dit son dernier mot !

Pour en finir avec la BO du Sabre de Sang 2, voici quelques artistes qui m’ont bien aidé aussi. Comme vous allez le voir, le choix est plutôt éclectique…

 

Tout d’abord, quelques morceaux d’Alan Silvestri, bien connu notamment pour sa BO de Forrest Gump, m’ont apporté l’ambiance de quelques scènes, souvent plus calmes (comme un passage avec les S… chuutt), des scènes de transition… comme ce morceau tiré d’Abyss :

Dans le même genre orchestral, il y a eu aussi James Newton Howard. Je vous passe un best of, ne trouvant pas forcément les morceaux que j’ai écoutés :

Dans un genre un peu plus baroque, Nicholas Lens, qui m’avait déjà inspiré Sumus Vicinae, a lui aussi participé, avec quelques morceaux de Terra Terra, dont celui-ci :

Plus éthéré, utilisé pour écrire mon interlude notamment, du Lisa Gerrard, la magnifique et magique chanteuse de Dead Can Dance. Je suis toujours estomaqué par la puissance de son chant, les évocations que rendent les arrangements musicaux. Un vrai bonheur d’ambiance…

Pour une scène plus « romantique », plus triste aussi, concernant Kardelj, j’ai écouté en boucle cette formidable chanson de The Cinematic Orchestra. Le problème de cette chanson, c’est qu’elle m’a laissé plus longtemps devant une page blanche, tant mon esprit était imprégné par la beauté du morceau que j’ai découvert dans le film « The Tree » avec Charlotte Gainsbourg. Ensuite, cette chanson m’a aussi servie pour l’épilogue…

… tout comme cette chanson de Lykke Li, Dance Dance Dance, plus légère peut-être, mais la petite voix mélangée à la musique a de petits accents mélancoliques, de fin de parcours…

Je rajouterai aussi un morceau exceptionnel de Klaus Schulze (ancien de Tangerine Dream), Ludwig II Von Bayern. Ambiance garantie pour certaines scènes plus sombres. Plus angoissantes. Notamment (attention mini spoiler) quand Kardelj Abaskar se rend dans un temple pour une mission… suicide. D’après mon dir’lit, cette scène est d’ailleurs l’une des meilleures de ce tome 2 !

J’ai bien écouté quelques autres artistes, comme The Smashing Pumpkins ou Mattafix, mais leur influence aura été moindre !

Voilà, il n’y a plus qu’à attendre le 19 mai et la sortie du roman. Peut-être le lirez-vous avec, dans les oreilles, quelques-unes de ces musiques, qui sait ? 🙂