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Sous l’ombre des étoiles, quelques news.

La sortie de Sous l’ombre des étoiles se prépare ! Je rappelle à tous ceux que ça intéresse, qu’il sera disponible dès décembre et que ceux qui viendront aux Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres pourront l’y trouver en avant-première !

En attendant, quelques retours des services de presse sont déjà tombés, puisque ce sont pas moins de quatre chroniques qui ont déjà été publiées sur divers blogs. Lire la suite

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Sous l’ombre des étoiles – Rivière Blanche (décembre)

Bonjour à tous !

J’ai le plaisir de vous annoncer que mon prochain roman, Sous l’ombre des étoiles, sortira en décembre aux éditions Black Coat Press dans la collection Rivière Blanche. Il s’agit d’un Planet-Opera situé dans mon cycle Planètes Pirates (il en est d’ailleurs le tome 0). Je vous laisse découvrir le résumé et l’illustration de couverture signée Juan (qui avait déjà réalisé celles de A comme Alone et Alone contre Alone).

Je signerai les premiers exemplaires aux 10èmes Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres !

sous l'ombre des étoiles pour blog


nous pouvez donc récaputitulons…

 

Coup de coeur des bibliothèques de Paris !

Oui, c’est vrai, le titre de mon post n’est sans doute pas écrit dans un français correct. Quoique.

 

Bref, voyez-là plutôt une façon de vous montrer mon état d’esprit du moment : travail, retravail, travail, retravail sur le premier jet du sabre de sang 2 bientôt terminé. Il me reste encore deux chapitres + l’épilogue à réécrire/réajuster/polisser. Puis ensuite, je récupère un nouveau tas de feuilles noircies par le bic de mon ignoble directeur littéraire Simon Pinel (éditions Critic, 1m70, barbu, fan de Firefly et de foot, a publié David S. Khara, célibe, foncez les filles) et bis repetita, retour à la case départ pour une nouvelle relecture. Plus rapide celle-là, mais pas la moins importante : traque des répétitions malvenues, fautes d’ortho/grammaire, polissage de passages bancals, débusquage (m’en fous si ce mot n’existe pas) des incohérences internes / voire externes puisqu’il faut aussi prendre en compte le premier tome, etc. Vendredi – ah, zut, c’est demain ?! – le bouzin partira tout de même chez quelques relecteurs bénévoles de Critic. Évidemment, je croise les doigts pour qu’ils ne soient pas trop cruels et assassins, parce que j’ai foutrement envie de recommencer à avoir une vie sociale, faire des « arrêts au stand » comme le dit ma pote Anne Fakhouri (message subliminal), à savoir boire quelques bières, voire beaucoup, me faire quelques concerts et tiens – j’y suis pas allé depuis un bail – pourquoi pas un théâtre ou un opera (pas de ciné, non non non, trop cher pour voir des bouses et je fucke hadopi) (oui, piratez mes livres, ça ne me gêne pas). Sortir quoi. Parce que là, j’ai l’impression d’être un moine – sans la tonsure bien sûr, j’ai beau avoir plus de trente ans, j’ai encore des cheveux moi. Sinon, pour revenir à mes moutons, pas encore de visuel à présenter pour le sabre 2, Critic « y travaille » ! La sortie est prévue courant avril.

Enfin bref. Plus de niouses, ou plus de projets : je vais reprendre après le sabre de sang 2 un roman que j’ai écrit il y a, hum, trois ans et qui s’intitule Celle qui voulait avoir trente ans. C’est de la tadadam, roulement de tambour, repas pour les vautours, Weird-Chick lit. Vous ne savez pas ce que c’est que la weird-chick lit ? Moi non plus. Mais je n’ai pas trouvé mieux. Un résumé s’impose donc : l’héroïne du livre est une jeune femme. Elle va avoir trente balais. Très bien, jusque-là rien de weird. Ça se complique un brin parce que depuis toute petite, cette jeune femme rêve d‘avoir trente ans. Les gens comme ça ne doivent pas courir les rues i guess. Sinon, c’est une fille comme les autres : elles aime les fringues, les chaussures, les livres de Jean-Christophe Grangé, etc (côté chick donc). Mais vla t’i pas qu’elle craque sur une superbe paire de chaussures de luxe qu’elle décide de s’offrir pour ses trente ans. Erreur / sanction : elles sont maléfiques. Elles aspirent notre héroïne dans un univers à la Alice (côté weird) où les boucs parlent, les torchons volent parce qu’ils ont raté l’examen de tapis volant, où les arbres des forêts sont remplacés par des bouteilles de vin (pratique pour étancher sa soif, moins pour retrouver son chemin), où Rouquie Barboussa est un grand champion de boxe, où la méchante sorcière à l’origine de la malédiction s’appelle Sara Kosy, etc. Vous voyez le genre (ou pas). Bref, pas d’éditeur pour ça. Je chercherai quand je l’aurai arrangé. Pour l’instant, c’est court : 40000 mots, mais je ne pense pas qu’il prendra beaucoup plus d’ampleur. Je devrais m’y replonger au mois de mars.

Puis début avril, je retourne à mon roman provisoirement appelé Planètes Pirates (anciennement provisoirement la guerre des chiffonneurs). Celui-ci sera publié en octobre par Rivière Blanche. C’est un space-opera-western avec un zeste d’humour. Malgré la description que j’en fais, ce n’est pas de la science-fiction, y’a pas d’équations du treize millième degré dedans et je n’interroge pas  notre moooooonde sur où qu’on va, qu’est-ce qu’on fait, qui qu’est responsable de toussa.  Ce n’est pas non plus de la littérature, je ne fais pas de belles phrases si longues qu’on comprend plus rien arrivé à la fin mais que c’est beau quand même et que ça me vaudrait sinon un papier dans Télérama (autant éviter tout de suite les erreurs de casting). Par contre, il y a des bagarres, de la fesse, des planètes (mais attention elles ne sont pas crédibles), des flingues, des pirates, des vaisseaux, de la romance,  de la traîtrise, bref, du carton-pâte, du décorum quoi, dans la lignée de Firefly donc (qui n’est pas de la SF mais du Western) et des Loups des étoiles d’Edmond Hamilton (pas de la SF non plus, mais du roman d’espionnage ou de guerre avec du beau carton-pâte). Il sera court aussi, dans les 50000 mots.

Oui, bon, à part ça je suis fatigué, je suppose que ça se lit 🙂

Thomas

 

ps : il y a quelques blagues dans ce post au cas où mon humour soit lui aussi en berne.