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Suites Apocalyptiques #saison 2 : les news

Hello, hello,

J’avais promis à certains d’entre vous de vous annoncer rapidement ce que serait la saison 2 de mes Suites Apocalyptiques. D’abord, le bilan de la première est satisfaisant de mon point de vue : une trentaine d’abonnés mail auxquels s’ajoute le flux de ce blog (je n’ai pas quantifié de ce côté là, peu m’importe, mais les deux ou trois jours après une parution le pic de visites augmente de façon significative).  Merci donc à tous ceux qui me suivent, et qui prennent parfois le temps de commenter (et ça c’est important pour ma motivation).

Ce n’est donc que le début. Lire la suite

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Deux Suites Apocalyptiques retirées du blog !

Amis de mon blog et des Suites Apocalyptiques, j’ai le plaisir de vous informer que les Suites Apocalyptiques 12 et 13 (respectivement « Annie » et « Le monde selon Minos »), ont été sélectionnées pour une anthologie à paraître en 2018.

Les Suites Apocalyptiques reprendront bientôt pour deux derniers textes avant la pause estivale. Restez branchés 🙂

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Suites Apocalyptiques (18) Une apocalypse Playmobil (dernier épisode)

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« La vie fonctionne comme un aimant ; c’est la mort et le vide qui l’attirent à eux.« 

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Suites Apocalyptiques (17) TGV

TGV

Cordes de bois / vaches dans les champs / Bennes abandonnées / Mares et étangs, champs inondés / Arbres Roses.

Lignes blanches de plastique comme autant de chemins vers rien. Ne se croisent jamais.

Une ville apparaît. Ou un village. Vitesse.

Des ajoncs à flancs de coteaux / Champs piquetés de fleurs blanches / Arbres / Arbustes / Fouillis de plantes tassées sur les talus /

Palissades de bois, jolies et carrées. Presque un enclos de bois blanc. Renferme trois arbres et une petite remise. Pour quoi ? Pour qui ?

Hangar  que survolent des oiseaux noirs. Ils se posent sur un silo.

Cerisiers en fleurs. C’est le printemps et c’est le vent sage qui emporte les fleurs, nuages de pétales.  Et arbres verts de tonicité. Si beaux, si gonflés. On dirait qu’ils dissimulent autre chose, tout un monde.

Champs bruns et labourés, à terre sèche, pleine de mottes que se jettent des enfants diffus.

Gare épuisée pleine de rouille et de rails. J’aime ces couleurs du déclin, d’automne imprimé sur le printemps, comme un bubon ou un fleuron annonciateurs. C’est le chaume de la nature colonisée par la main de l’homme. Et celle-ci ralentit, s’épuise aussi.

Lumineux / champs labourés qui montent doucement comme une vague figée vers une vieille bâtisse que le soleil nimbe / Étrange lumière colorée.

Puis le monde défile à grande vitesse. Droite, à peine un roulis et quelques soubresauts. Étranges arbres enrobés de lierre comme des sucettes. Un appentis dégorge de foin rouge, un âne paît, attaché à un piquet.

Si loin du foin.


Les textes sont (c) Thomas Geha. Il est néanmoins autorisé de partager, tant que les sources sont citées.

Si vous souhaitez recevoir directement par mail mes « Suites Apocalyptiques », c’est possible ! Il suffit de s’inscrire en envoyant un mail à thomasgeha@gmail.com.

(Suites Apocalyptiques est une série de courts textes d’ambiances apocalyptiques publiés sur mon blog, pour le faire (re)vivre un peu, à raison d’un à deux textes par semaine) (Just for fun comme on dit) ; du texte, juste du texte, pas d’image pas d’enjolivement, juste ce qui passe par la tête)